Les boutiques Street Fighters, sous la supervision de Simon Boukorras, l’un des responsables de la chaine, mets en œuvre une opération pour lutter contre l’intimidation et la violence chez les jeunes ayant pour porte parole le boxeur et athlète de MMA encore invaincu : Éric Barrak
Nous voulons lutter contre ce fléau avec un plan bien précis :
- Donner la chance aux jeunes qui sont trop violents et qui intimident les autres, d’aller s’entrainer une session gratuitement dans les gym affiliés avec notre cause.
- Aider également les personnes qui subissent des traumatismes dans leurs écoles, les entourer en sachant pertinemment que les arts martiaux aident à trouver une confiance en soi et une sécurité.
- Unir les différents Gym au Québec et ailleurs à entourer les jeunes qui vont venir fréquenter leur centre de sport de combat et leur inculquer des valeurs qui démontrent que rigueur, respect et discipline sont la base de ce sport et à enlever l’image d’une violence gratuite, mais bien au contraire que ce sport repose sur une incitation au respect d’autrui et à la non violence.

L’organisateur de cette cause, Simon Boukorras, a passé 2 ans de sa vie à jongler parmi les tribunaux, pour avoir défendu son jeune frère, une victime qui a subi violence et intimidation à l’école. Voici une courte explication.
En 2008 Simon, ceinture noire 2ème dan, âgé de 20ans était enseignant de Karaté pour les jeunes en difficulté à Montréal.À la fin d’un de ses cours, le téléphone sonna, c’était l’école à Longueuil où son petit frère de 13 ans venait de se faire agresser par 7 individus de 17 et 18 ans. Simon est donc allé rechercher son petit frère à l’école. Quand Simon aperçu son jeune frère Nathan, il avait le visage tuméfié par les coups, la lèvre amochée et avait du mal à marcher.
En sortant de l’école, le groupe des 7 jeunes se tenait ensemble dans la cafétéria de l’école. Le petit frère de Simon, encore sous le choc, craignait de passer devant car il avait peur de se faire frapper et avait également peur pour son frère. Simon a décidé d’aller leur demander des explications, calmement. En s’adressant au « leader » du groupe, le ton est monté et l’agresseur de Nathan s’est approché à quelques centimètres du visage de Simon en proférant certaines insultes.
Se sentant menacé Simon a envoyé un coup pour faire reculer l’un des agresseurs de son frère, en lui ouvrant l’arcade au passage. Les 6 autres se sont levés et Simon n’a pas eu le choix de se défendre. Simon a été accusé de voie de faits sur mineurs avec lésions corporelles. Suite à 2 ans de procès, Simon a été reconnu coupable mais avec une absolution inconditionnelle, ce qui signifie qu’il peut continuer à voyager et n’a pas de casier judiciaire. Quant à la sanction des 7 agresseurs, ils ont eu 4heures de retenues à l’école. Nathan a d’ailleurs du être transporté à l’hôpital en ambulance dans les heures qui ont suivies.
Pour enrayer ce fléau il faut d’abord dissocier ce qu’est l’intimidation, car pour la plupart l’intimidation englobe tout ce qui est traumatisme, insultes, harcèlement et violence. Mais l’intimidation au sens propre c’est de se faire « écœurer » se faire rabaisser, se faire appelé « Le gros » ou alors se faire dire qu’on est un « looser » car on n’a pas les mêmes capacités en sport que les autres garçons. En fait la définition de l’intimidation est un comportement intentionnel causant psychologiquement la crainte à un individu.
Nous croyons que pour pousser une victime au suicide ou pour tabasser délibérément une personne, ce n’est plus de l’intimidation, c’est un crime ou les sanctions doivent êtres prises sérieusement. Notre prise de position est suite aux abus dans nos écoles ou les sanctions sont très faibles. Notre but n’est pas que les coupables doivent avoir plus de punitions, car si il y a une punition cela veut dire que le mal est déjà fait.
Nous voulons avant tout faire de la prévention : Ces jeunes qui auront une session gratuite, pourront côtoyer des combattants professionnels et amateurs et comprendre que les sports de combats et les arts martiaux mixtes sont avant tout une question de respect et de discipline.
D’après un récent sondage, tous ces jeunes qui intimident et qui font subir des traumatismes aux autres, ont des idoles comme Georges Saint Pierre et tous les grands athlètes vus dans les grandes ligues de Boxe et MMA. Si tous ces jeunes fréquentent des centres de sports où ils peuvent se dépenser et réaliser que la violence qu’ils effectuent dans leurs écoles est un geste lâche et minable, ils réaliseront que le fait de s’entrainer et de pouvoir monter dans un ring pour se mesurer à une personne d’un niveau équitable, dans le respect, est tout autre chose, et que leurs actes de barbaries est plus que ridicule.
Voici un reportage sur canoe.ca sur ce projet!
Si vous voulez vous joindre à nous, ou désirez plus d’informations :
Simon Boukorras
450-646-0677